L'histoire SONUS FABER

Au début des années 1980, dans la région de Vicence, au nord de l’Italie, un homme nourrit une idée presque poétique : faire chanter le bois comme un instrument de musique.
Cet homme s’appelle Franco Serblin.

En 1983, dans un petit atelier italien, il fonde Sonus faber — un nom latin qui signifie « l’artisan du son ». Et ce n’est pas un hasard. Serblin ne voulait pas simplement fabriquer des enceintes : il voulait créer des instruments capables de transmettre l’âme de la musique.

La naissance d’une philosophie

Les premières enceintes sont fabriquées à la main, avec une attention presque religieuse aux détails.
Le bois est travaillé comme par un luthier, le cuir est cousu délicatement, les lignes sont inspirées des instruments classiques.

Dans l’atelier flotte un esprit venu de la grande tradition italienne : celle des violons de Antonio Stradivari ou de Giuseppe Guarneri.

Serblin pense qu’une enceinte ne doit pas seulement être un objet technique.
Elle doit être belle, vivante, et émotive, comme un instrument.

Des enceintes comme des œuvres d’art

Dans les années 1990, la réputation de Sonus faber traverse les frontières.
Les audiophiles découvrent des enceintes dont la forme rappelle le corps d’un violon ou d’un luth.

Le son qui en sort est chaleureux, naturel, presque organique.
Beaucoup disent que les enceintes Sonus faber ne reproduisent pas la musique… elles la respirent.

Une marque devenue légende

Au fil des années, Sonus faber devient l’une des maisons les plus respectées de la haute fidélité.
Les enceintes sont toujours fabriquées en Italie, avec la même attention aux matériaux nobles : bois massif, aluminium, cuir.

Aujourd’hui, la marque fait partie du groupe McIntosh Group, mais elle continue de cultiver la même philosophie : l’alliance entre technologie et artisanat.

Une idée simple, mais éternelle

Depuis sa création, Sonus faber poursuit un rêve très italien :

transformer un objet technique en instrument de musique domestique.